La médiation culturelle... "De quossé qu'c'est ça ?"

Mis à jour : 23 nov. 2020




Mise en contexte :

Bonjour "ma tante" Gynet ! Tu le sais, je t'adore ! Et parce que je t'adore, j'ai décidé de passer par toi pour m'adresser à tout le monde en t'expliquant, dans mes mots, certains concepts culturels et sociaux qui me passionnent. Ceci étant dit, tu es loin d'être madame tout le monde. Toute ta vie, tu as été l'incarnation même de la citoyenne culturelle. À 75 ans, tu chantes dans la même chorale depuis près de 50 ans et tu cumules les expériences dans les pièces de théâtre, spectacles musicaux solos ou de groupe et spectacle d'humour. D'ailleurs, le titre de l'article se veut un clin d'oeil à ton humour magnifique. En fait, tu es aussi madame tout le monde, car des Gynet il en existe de tous les âges et de tous les genres. Mais, c'est cette madame tout le monde qui, lorsque j'étais enfant, me faisait enregistrer des "cassettes" de chansons, de poèmes et de déclamations... je t'ai donc choisi ! Pour moi, TU ES la citoyenneté culturelle. Tu le sais, j'ai au moins 30 autres tantes et oncles que j'aurais pu choisir, d'ailleurs je m'excuse auprès des 29 autres que j'adore tout autant.


Aujourd'hui, je vais te jaser de médiation culturelle.

Je ne sais pas si tu es comme moi, mais depuis que j’ai quelques centaines d’amis sur les réseaux sociaux, je n’ai jamais été aussi isolé.

De nos jours, ces médias ont pris une telle importance que nous n'avons plus le temps de nous parler et de nous rencontrer. Les outils technologiques de communication n'ont jamais été aussi accessibles, pourtant un texto, un gazouillis (twit), un message facebook ou une photo de toi devant un musée sur Instagram (ou une photo du bon gros hamburger que tu as mangé pour le lunch) ne remplaceront jamais le réel contact humain (et la réelle expérience dudit hamburger). Sur le plan idéologique, nous sommes tous d'accord ; la rencontre réelle doit être priorisée. Mais il est tellement plus rapide de taper un message sur son clavier que de parler directement à un ami !

Et si la culture devenait notre outil de rencontre vers l'autre ? Et si, en plus, ces rencontres nous permettaient d’élargir notre réseau et de connaître réellement plus de gens et de vraiment les connaître ? Tu vas m'dire que c'est ce que tu as fait toute ta vie et tu as tellement raison. La chorale, la participation à des ateliers artistiques, ton grain de sel que tu as toujours aimé ajouter à chacune de tes visites aux musées... c'est ça la médiation culturelle.

Réglons tout de suite quelque chose… Pour moi la médiation culturelle n'est pas en opposition à l’offre culturelle telle que nous la connaissions jusqu’à maintenant (exposition, spectacles, etc.) , elle la complète. Dans les faits, la médiation culturelle a toujours été présente. C’est juste qu’on ne mesurait pas son impact et qu’on allait même jusqu’à la percevoir comme un loisir très personnel qui n’avait de retour que pour la personne qui la pratiquait. Tu sais tellement que ça va beaucoup plus loin !

Le spectacle, l'exposition ou une sculpture dans un parc nous proposent des découvertes, de l'émerveillement et de la nourriture pour nos rêves. Si, comme citoyen, on nous propose de nous impliquer dans ces spectacles, ces expositions ou ces œuvres d’art public et que nous y allons pour rencontrer l’artiste et parfois même pour participer ou mettre la main à la pâte… on fait de la médiation culturelle. Si tes petits enfants prennent les pinceaux et font une fresque collective sur le mur de l’école… ils font de la médiation culturelle. En chantant dans une chorale, tu fais de la médiation culturelle. Si l'une de tes voisines participe à des ateliers de création avec ses amies d’un centre d’aide pour les femmes dans le but de sensibiliser les élus sur la réalité des femmes en difficulté… elle fait de la médiation culturelle.

Dans toutes ces activités, des professionnels de la culture accompagnent des citoyens comme toi et moi dans un exercice culturel tantôt assumé comme tel, tantôt présenté comme une activité sociale pour partager quelque chose. Dans tous les cas, l’effet social est direct et rapide. Nous entrons en contact avec l’artiste et d’autres participants et nous créons des liens. La culture devient ici un outil de transformation social.

Bon mine de rien, je viens de te définir la médiation culturelle.

La médiation culturelle est une action à l’intérieur de laquelle des personnes acceptent de participer concrètement à une activité culturelle tout en acceptant de tisser des liens avec les autres.

AVERTISSEMENT... les prochaines 30 secondes seront plus théorique. Courage, ça va passer vite et j'arrive avec de magnifiques exemples après.

D’une façon plus détaillée, la médiation culturelle est une série de mises en relation actives sous forme de rencontres entre...

1. une personne et un objet culturel

2. une personne et un animateur et

3. une personne et les autres participants.

1. Bon, un objet culturel, c’est quoi ?

· Il y a le geste culturel (peinture, théâtre, danse, poésie, art numérique, etc.)

· Il y a le patrimoine matériel (un bâtiment historique par exemple) ou immatériel (des souvenirs d’enfance racontés par des aînés, de la danse ou des chanson folkloriques)

· On y retrouve aussi les connaissances (arts, sciences, artisanats, etc.)

· Des moments quotidiens (le travail d’une personne, une façon de faire ancestrale ou unique) ou des événements (fêtes religieuses, fêtes nationales)),

2. L' animateur de l’action (artiste, historien, vulgarisateur scientifique, professionnel de musée, etc.)

3. Les autres personnes qui participent à l’action, ses concitoyens.

Cette triple mise en relation est dite « active » car elle implique que la personne participe concrètement. Par son implication et sa participation, cette personne influence les autres participants, le processus de l’action et le produit final.

En d’autres mots, la médiation culturelle prend ici la forme d’activités où le participant sort de sa zone de confort en acceptant de contribuer à ce qui est proposé par l’artiste, et cela en entrant en interaction avec d’autres citoyens. À la rencontre entre la personne et l’art, on ajoute une petite couche: celle de la participation. Faire plutôt que de seulement regarder m’apprend de nouvelles choses ou m’amène à réfléchir sur un sujet avec ceux qui m’entourent. En plus, je peux exprimer mes opinions et influencer les autres par ce que je dis et fais. En fin de compte, ce sont ces rencontres qui deviendront mémorables et l’œuvre (le spectacle, la toile, la fresque, etc.) un témoin de ces moments privilégiés.

Pour expliquer la médiation culturelle, l’organisme Culture pour tous y va de cette définition :

À la jonction du culturel et du social, la médiation culturelle déploie des stratégies d’intervention – activités et projets – qui favorisent dans le cadre d’institutions artistiques et patrimoniales, de services municipaux ou de groupes communautaires, la rencontre des publics avec une diversité d’expériences. Entre démocratisation et démocratie culturelles, la médiation culturelle combine plusieurs objectifs : donner accès et rendre accessible la culture aux publics les plus larges, valoriser la diversité des expressions et des formes de création, encourager la participation citoyenne, favoriser la construction de liens au sein des collectivités, contribuer à l’épanouissement personnel des individus et au développement d’un sens communautaire.

Si certains incluent, dans la médiation culturelle, la diffusion dite traditionnelle (spectacle, exposition) à cause du rôle de médiateur que joue l’acteur (au théâtre) ou le guide (au musée) entre l’œuvre et le public, j’ai consciemment choisi de concentrer ma pratique sur les volets participatifs et inclusifs en misant sur la rencontre qui est créée entre l’acteur culturel et le citoyen et entre les citoyens ensemble avec le pari de plonger chacun dans la connaissance de l’autre.

Au début de ce texte, j’osais affirmer que la médiation culturelle avait, à mon avis, toujours existé.

Dans l'histoire de tous les peuples, tout rassemblement, petit ou grand, est fait de chants, de danses, de fabrication de masques, de décorations d’autel… de traditions.

Ces traditions prennent très souvent la forme d’un geste culturel qui souligne, qui célèbre ou qui fait de ces jours de véritables fêtes.

J’ai toujours été d’avis que la médiation culturelle prenait racine dans ces moments ancestraux où une communauté se permettait d’être une communauté grâce au partage, à l’implication de chacun et à la fête créée l’instant d’une rencontre.

Bien qu’ayant ses premières sources dans les années ’70 en France, c’est en 1997, dans ce même pays, que la médiation culturelle est reconnue comme une fonction et un métier spécifique. Entre alors en scène plusieurs définitions qui, encore aujourd’hui, divisent certains chercheurs et intervenants sur le terrain. Si pour certains la médiation culturelle consiste à faire le lien entre l’œuvre et le visiteur d’un musée par exemple, d’autres collent cette notion à la sortie de la culture hors des murs habituels du musée ou de la salle de spectacle alors que d’autres, dont je fais partie, ont préféré développer la notion de participation pour faire de la médiation culturelle un outil concret de participation citoyenne et de citoyenneté.


Quelques coups de chapeau aux territoires qui font de la médiation culturelle depuis longtemps.


Au Québec, bien, qu’avec le recul, nous puissions identifier des exemples de médiation culturelle fort intéressants bien avant les années 2 000, c’est à partir de 2005 qu’elle sera assumée comme approche structurante grâce à la Ville de Montréal qui la favorise dans ses orientations pour améliorer l’accès à la culture. Beaucoup d’actions de la Ville de Montréal en médiation culturelle sont exceptionnelles et servent aujourd’hui de références à celles et ceux qui désirent mettre le citoyen au cœur de la culture. Des exemples comme ceux menés par les organismes "Exeko", "La Tohu", "Vivre Saint-Michel en santé" ou par tous les quartiers de Montréal sont remarquables. Imagine un instant, une action menée auprès de femmes de trois générations issues de différentes cultures leur permet de réaliser des photographies du quartier qui seront exposées dans le quartier à l'extérieur ou bien des artistes qui œuvrent avec les aînés en CHSLD pour les faire danser.

Un autre leader, Trois-Rivières. Ici, ce type d'action a commencé bien avant l’an 2 000, entre autres avec un programme d’accès à la culture. Cette action mainte fois citée en exemple a débuté par la remise de billets de spectacle à des citoyens vivant dans une situation précaire puis, s’est transformé en une proposition d'ateliers où ces mêmes billets étaient joints à des ateliers d’initiation aux formes d’art que les citoyens découvraient lors du spectacle. Depuis, plusieurs projets formidables ont été ajoutés comme des ateliers de création et de rencontres avec des itinérants, des adolescents et des communautés culturelles ciblées. L'objectif: rencontrer, partager, changer les mentalités, se construire et se créer des amitiés. Les élus et les travailleurs culturels de Trois-Rivières ont cette capacité exceptionnelle d’être à l’écoute de leur milieu et d'avoir été parmi les premières communautés du Québec à nommer la médiation culturelle.

Du côté de la Ville de Saguenay, la conscience de la force de la culture dans le développement collectif était déjà présente en 2008 lors de la création du programme Éveille ma culture. Ce programme promeut et défend la médiation culturelle comme un dispositif d’inclusion socioculturelle et de construction identitaire régionale. Les actions de médiation culturelle qui ont ponctué l’histoire de Saguenay et de sa région font honneur à la pratique et sont devenues autant d’exemples à suivre. La région de Saguenay se distingue aussi par le dynamisme de sa cellule régionale en médiation culturelle. Les acteurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean prouvent chaque jour que les efforts mis à passer par-dessus les guerres de clochers pour travailler ensemble (et ce n’est pas toujours facile) servent en premier lieu le citoyen et la cohésion sociale.

Longueuil a, pour sa part, opté pour un appui financier et logistique aux initiatives du milieu qui allient cohérence sociale et actions significatives. La notion de véritable échange entre artistes et citoyens est ici valorisée, tout comme à Montréal. Des exemples d'exception auprès de clientèles fragiles (ex.: aînés dans les HLM, femmes violentées, personnes atteintes de santé mentale, etc.) ont été développé grâce à cette approche.

Ah, Vaudreuil-Dorion ! C'est là que j'y ai concentré ma vision et mes passions pour la médiation culturelle. Quelques mots sur mes 10 magnifiques années à la Ville de Vaudreuil-Dorion. J'y ai été inspiré par le mouvement qui débutait ailleurs au Québec et par de formidables exemples venus de France, notamment de Paris, de Lyon et de Grenoble.


À mon arrivée en poste en 2009, l’explosion démographique des années précédentes (de 17 000 à 37 000 citoyens en moins de 15 ans) laissait entrevoir des transformations importantes pour les années à venir. Les élus commençaient à craindre la formation d’une certaine ghettoïsation par la naissance de quartiers complets dédiés à certaines communautés. La communauté autrefois majoritairement unilingue francophone, a atteint le cap des 40 % des citoyens qui ne parlent pas français. De nouvelles réalités s’installent, des questions se posent :

Comment offrir la fierté et l’appartenance à ses citoyens ?

Comment provoquer les rencontres pour que les citoyens de toutes origines se connaissent et cessent de craindre la présence de l’autre ?

Comment réunir les différences (culturelles, intergénérationnelles, etc.) pour en faire une force ?

Lors de mon entretien d’embauche en 2009, j’ai osé le tout pour le tout en proposant la médiation culturelle, concept jusqu’alors peu connu au Québec ; "si ce concept vous tente, j’ai des tonnes d’idées pour votre communauté, si vous préférez faire autrement, nous aurons eu une belle rencontre, mais je ne suis pas votre homme". Quelques jours plus tard, je recevais l’appel m’annonçant que j’avais le poste et que la médiation culturelle devenait l’un de mes mandats.

C’est donc avec les coudées franches et la confiance des élus que j’ai entamé l’élaboration de ce qui allait devenir un des grands chantiers de notre ville en matière de cohésion sociale ; le projet JE SUIS…. Lors des travaux avec les élus, je me souviendrai toujours du maire, Guy Pilon, qui m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit : « Michel, je n’ai qu’une seule question, si tu y réponds adéquatement, on part la machine ; qu’est-ce que ça va donner à nos citoyens ? Ma réponse : "Des activités pour que les « vieux de la place », les nouveaux arrivants, les jeunes familles, les aînés et les jeunes se sentent impliqués, se rencontrent, apprennent à se connaître et se respectent. Autrement dit, je veux leur offrir la fierté et l’appartenance."

Dès son lancement, je me refusais à ce que JE SUIS… soit un concept avec une échéance dans le temps. Pour moi, il a toujours été une philosophie d’intervention basant ses principes sur l’implication citoyenne et les droits culturels. Pour lancer cette grande aventure, la médiation culturelle s’est imposée comme premier véhicule.

Jusqu’en 2016, avec l’ensemble de nos partenaires, pas moins de 50 activités annuelles ont permis d’offrir jusqu’à 800 ateliers publics par année afin d’asseoir la participation citoyenne et les droits culturels comme un réflexe, comme un acte naturel. Aussi, le nombre d'actions a été concentré en un nombre plus réduit d’activités et d’ateliers dans le but d’augmenter la quantité d’intervention offrant ainsi un impact plus à long terme. Actuellement, avec l'ensemble de ses partenaires, la Ville offre environ 25 activités par année déclinées en plus de 400 ateliers publics grâce aux partenaires qui au fil des années ont augmentés à plus de 125 (organismes, associations, institutions, entreprises, industries, artistes, écoles, etc.).

Pour laisser une première marque tangible et durable, une œuvre d’art public faite de fierté a été créée dès 2010 dans le parc le plus central de la communauté. Conçue par Nicolas Pednault, l’œuvre JE SUIS… propose des lettres larges qui prennent place sur une fondation de pierres semblables à celles de l’historique Maison Valois, située à quelques mètres. Assise sur l'histoire, l'identité citoyenne est nettement représentée par les trouées d'empreintes de plus de 400 mains de citoyens formant l'expression JE SUIS…. Depuis, des dizaines d’œuvres d’art urbaines éphémères et permanentes ont été réalisées en médiation culturelle avec des centaines de citoyens.

Quelques projets en vrac issus de JE SUIS... :

Les artistes du bonheur

Pendant plus de cinq ans, l'artiste Monica Brinkman et plusieurs artistes invités ont accompagné des adultes atteint de déficience intellectuelle, cinq jours par semaine, pour créer. Au menu: mosaïque, peinture, danse, théâtre et j'en passe. Souvent Les Artistes du bonheur ont été jumelés avec des citoyens dits en santé pour créer ensemble et refaire le monde.





Mosaïk, la parade

Depuis 2010, chaque année des citoyens de toutes origines et de tous âges se rassemblent autour d'artistes pour créer et préparer ce défilé citoyens artistique unique. Quelques 1 500 participants collaborent au montage du défilé et plus de 800 descendent dans la rue pour crier leur fierté et leur appartenance.





Nouvelle vie dans ma communauté

L'artiste John McRea est allez rencontrer les participants de l'organisme en santé mentale Arc-en-ciel pour savoir ce qui les préoccupait. Deux éléments sont ressortis: 1- "les autres citoyens de la ville se balancent de nous et ont peur de nous. Ils changent de côté de trottoir quand ils nous rencontrent." et "Les bouchons de p'tits pots de pilules me tapent sur les nerfs. Il faut bien enligner la petite coche vis à vis le trou et ça marche jamais !" John a mixé les deux préoccupations et a lancé une vaste campagne de collecte de bouchons dans la communauté. Plus de 20 000 bouchons ont été recueillis. Belle preuve que la population était derrière eux. Avec ces bouchons, une œuvre magnifique a été conçue. Elle est à couper le souffle.






À Vaudreuil-Dorion, les artistes deviennent les passeurs par qui les premiers sourires s’échangent entre les citoyens. Ils deviennent aussi ceux par qui le territoire se pare de ses plus beaux atours tissés de fierté et d’appartenance. La rencontre créée autour de l’artiste devient donc le prétexte à redécouvrir sa communauté et à occuper son territoire.



Partout au Québec, la médiation culturelle est en pleine ébullition. J'ai d'ailleurs le privilège de côtoyer et d'être alimenté par de grands artistes et de grands gestionnaires liés à la médiation culturelle tel que Louise Sicuro de Culture pour tous, Danielle Racine de la Ville de Montréal, Marco Pronovost, danseur et expert reconnu en développement culturel et William-Jacomo Beauchemin et Nadia Duguay d'EXEKO, et j'en passe. Je t'invite à fouiller sur internet et à découvrir. Entre autres, tu y découvriras des artistes incroyables tel que Rhodie Désir et Émanuel Jouthe qui réussissent à juxtaposer merveilleusement leur carrière respectives et des actions uniques en médiation culturelle. Tu trouveras quelques liens au bas de l'article. Grâce à ces recherches, tu seras surprise d'apprendre que la médiation culturelle est maintenant une pratique courante dans beaucoup de villes du Québec et dans une majorité d'institutions culturelles. Dans mes prochains blogues et balados, je te ferai découvrir une foule d'exemples qui vont mieux te faire connaître la médiation culturelle. En attendant amuse-toi, en quelques clics tu vas trouver beaucoup de textes et de vidéos sur des actions géniales.


Tu vas voir, ma tante Gynet, d'autres citoyens aussi beaux et aussi fous que toi, il en existe plein ! Même si tu m'as montré que mes différences et mes folies étaient en réalité mes forces, c'est quand même génial de voir que l'on n'est pas seuls.

Quelques liens pour découvrir des actions de médiation cultuelle hors du commun:

http://montreal.mediationculturelle.org/

https://www.petiteslanternes.org/

https://exeko.org/fr

https://www.culturepourtous.ca/professionnels-de-la-culture/mediation-culturelle/

https://www.ville.vaudreuil-dorion.qc.ca/fr/loisirs-et-culture/vie-culturelle/mediation-cult

desirdezam.com

www.rhodniedesir.com

www.emmanueljouthe.com

https://jesuismozaik.com


Crédits photos: Photo 1 collection Wix - Photo 2 collection Gynet Vallée Photo 3, 4 et 5 Christian Gonzales Collection Ville de Vaudreuil-Dorion.